/  31 décembre 2022

Le REER | vos questions – nos réponses

Les marchés sont volatils. Quelle stratégie choisir pour mon REER ?

Les soubresauts boursiers vous font douter de la pertinence de renflouer votre REER en ce moment ?

Sachez que vous pouvez compter sur notre équipe pour réduire l’incertitude qui pèse sur vos placements.

Comment procédez-vous ?

La clé du succès réside dans votre plan d’investissement. Votre conseiller est là pour vous aider à bâtir votre ligne de défense et vous faire profiter des occasions qu’offrent les marchés volatils.

En quoi consiste ce plan ?

Votre conseiller s’assure que votre portefeuille répond à votre profil d’investisseur et emploie les meilleures pratiques en termes de :

  • Diversification globale : une baisse affecte rarement toutes les classes d’actifs et toutes les régions géographiques en même temps ; d’où l’importance de diversifier vos investissements. Une tactique qui demande une analyse détaillée du contenu de vos portefeuilles.
  • Rééquilibrage : dans le contexte de volatilité, un portefeuille diversifié peut se déséquilibrer et ne plus répondre à vos objectifs. Votre conseiller pourra vous suggérer des solutions pour rectifier le tout.
  • Horizon de placement : le choix de placements dépend du moment auquel vous aurez besoin de vos fonds. Si l’horizon de placement est plutôt court, votre conseiller vous proposera des placements plus sécuritaires. À l’inverse, si vous disposez de plus de temps, la volatilité n’est pas un obstacle majeur et peut même devenir une occasion d’achat.
  • Versements périodiques : cette méthode permet de réduire le risque d’investir à un mauvais moment en profitant d’un coût d’achat moyen. Il s’agit donc d’une façon de « lisser » les fluctuations du marché au profit de votre portefeuille.

De plus, quand les marchés offrent des rendements modestes, il faudrait également porter une attention particulière à vos frais de gestion.

Les frais. Quels frais ?

Peu importe l’institution où vous détenez vos fonds communs de placement, il y a toujours des frais de gestion applicables à vos investissements. C’est tout à fait normal, car une équipe travaille à faire fructifier vos avoirs.

Cela étant dit, si les marchés sont par définition imprévisibles, le seul élément que vous pouvez contrôler concerne les frais de gestion que vous payez. Il est donc important de comprendre leurs répercussions sur vos portefeuilles.

Veuillez noter que les Fonds FMOQ affichent les frais de gestion parmi les plus bas de l’industrie (0,95 % contre 2 % et plus pour les fonds comparables), un avantage certain au service de votre prospérité.

En conclusion, lorsque les marchés sont volatils et les rendements modestes, la meilleure solution consiste à vous appuyer sur les ressources de confiance dans la gestion de vos investissements.

Pourquoi cotiser dans un REER ?

En fait, le REER offre deux principaux avantages :

  • Déductions d’impôt (ce qui est particulièrement avantageux pour les personnes à haut revenu, imposées au taux maximal) ;
  • Revenus de placement non imposables, tant qu’ils demeurent dans le régime (ce qui contribue à une accumulation plus rapide de votre épargne).

Ces deux éléments constituent un argument fiscal certain pour les épargnants soumis à un taux d’imposition élevé.

Le REER c’est pour la retraite. J’ai d’autres priorités financières en ce moment.

Effectivement, le REER est souvent publicisé comme un outil d’accumulation du capital-retraite. Toutefois, il peut servir à d’autres fins, tout en procurant l’avantage fiscal à son détenteur :

  • Acquisition d’une propriété : à certaines conditions, vous pouvez retirer, sans payer d’impôt, jusqu’à 35 000 $ de votre REER (70 000 $ pour un couple) pour acheter votre première propriété. Appelé régime d’accès à la propriété (RAP), il peut même être combiné avec le nouveau CELIAPP* pour majorer votre mise de fonds.
  • Retour aux études : vous pouvez retirer, dans le cadre d’un régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP), jusqu’à 20 000 $ pour financer un programme d’études admissible pour vous ou votre conjoint.
  • Revenu d’appoint durant une période de baisse de revenu. Si vous anticipez une telle situation, rien de mieux que de vous constituer votre « coussin de sécurité », en cotisant au REER quand votre taux d’imposition est élevé (pour profiter des déductions fiscales maximales) et effectuer vos retraits quand votre taux d’imposition diminue (ex. : à la retraite, mais également lors des périodes de baisse de revenu temporaire : congé sabbatique, de maternité, retour aux études, autres).

Puis-je cotiser dans le REER de mon conjoint ? Quels en sont les avantages ?

Cette disposition permet de fractionner le revenu dans un couple. Pour réduire l’imposition générale de la famille, la personne qui gagne le plus d’argent dans le couple peut cotiser au REER de son partenaire. Ce faisant, elle profite d’une déduction fiscale selon son taux d’imposition, alors que les retraits seront imposés selon le taux d’imposition de celui qui gagne le moins, selon certaines conditions.

Cette mesure procure un autre avantage important, à savoir que le cotisant âgé de 71 ans peut continuer à cotiser au REER du conjoint jusqu’à ce que ce dernier atteigne 71 ans et continuer à profiter d’une déduction fiscale même si lui-même a dépassé l’âge limite pour cotiser.

Il est important de mentionner que les cotisations à un REER pour conjoint sont déduites du total du plafond de cotisation réglementaire du conjoint cotisant dont le revenu est supérieur.

Je suis incorporé, je me paie en dividendes. Je n’ai pas donc pas de droits REER.

Comme vous le savez, contrairement au versement de dividendes, le paiement d’un salaire vous donne le droit de cotiser au REER et au RRQ. En contrepartie, le versement de salaire implique le paiement de charges sociales.

Chaque type de rémunération (salaire ou dividendes) ayant ses avantages et inconvénients, il est donc souvent judicieux de répartir sa rémunération entre le salaire et les dividendes dans la proportion optimale en tenant compte de votre situation. L’analyse devra tenir compte de la pertinence de cotiser au RRQ et au REER (salaire), ainsi que de la possibilité de fractionner le revenu provenant de la SPA (dividendes).

La structure de votre rémunération (salaire ou dividendes, ou combinaison des deux) peut être revue chaque année. Nos planificateurs financiers demeurent disponibles pour élaborer la meilleure stratégie pour tirer le maximum de votre incorporation.

 


Plafonds REER

2022 : 29 210 $
2023 : 30 780 $
Date limite REER 2022 : 1er mars 2023

Plafond CELI

2023 : 6 500 $
Droits cumulatifs depuis 2009 : 88 000 $


* Le CELIAPP (compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété) sera bientôt offert par Fonds FMOQ. Pour plus d’information, rendez-vous à fondsfmoq.com/regimes/celiapp/

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